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09 avril 2008

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blogimage.php%3Ft%3D0%26i%3D285619L'envie de faire autrement. C'est cela qui me caractérise. L'envie de changer des choses, de réinventer ce qui peut faire vivre la société, de bouger des frontières établies par le passé. Vous construisez petit à petit votre chemin pour vous faire entendre, pour pouvoir participer, pour enfin aller au devant du terrain.

Il y a 6 ans, je commençais mon humble parcours en politique. Aux côtés d'un homme : Jean-Luc Romero. J'ai appris, j'ai pris des coups, je me suis fait des bosses et des bleus à l'âme. J'ai eu aussi des sourires, des espoirs, des rêves établis. J'ai aidé à la construction de certains idéaux, participé à la mise en place de structure commune à toutes celles et ceux qui voulaient vivre cette aventure qu'incarne la politique autrement.

J'arrive à la croisée des chemins. A l'aube d'un nouveau défi qui commencera à s'écrire dans la difficulté, et j'en ai parfaitement conscience. Mais si je ne le tente pas, que pourrai-je dire ? De quoi pourrai-je être certain ? Quelle aventure me fera vibrer ? Pour certains, j'aurais dû être candidat aux élections municipales car c'était la seule porte pour ne plus parler mais plutôt agir. Contrairement à eux, je ne crois pas qu'être un élu permet d'agir mieux qu'un simple représentant de la société civile et tenir leur discours revient à mettre de côtés les milliers d'acteurs associatifs, les hommes et femmes qui connaissent la réalité du terrain, les représentants de quartiers qui aident à reconstruire et à apaiser, les jeunes qui défendent leurs idées en battant le pavé. Je ne veux pas manquer de respect à ces acteurs et actrices essentiels pour le bien-être de notre société. Je me sens même mieux en étant de leur côté.

Si je n'ai pas été candidat en mars dernier, c'est par conviction que je ne pouvais me vendre pour une place sur une liste. Par conviction que mes valeurs ne pouvaient petre communes avec juste un peu d'honneur, de fierté, de prétention d'avoir son nom sur un tract. Par conviction que je ne correspondais pas à celui qui croient dur comme fer aux idées défendues dans mon arrondissement par l'UMP,le PS ou le MoDem.

Mais cela m'empêche-t-il de pouvoir continuer à l'ouvrir, à vouloir construire avec d'autres quelque chose de 100% différent ? Ce n'est pas contradictoire et ce n'est pas interdit !

Pour celles et ceux qui seront là à partir de vendredi pour construire notre politique autrement, je veux qu'ils sachent que plus que jamais nous avons notre rôle à jouer, que plus que jamais nous arriverons à nos fins. Car c'est vendredi que les choses sérieuses commencent. Car c'est vendredi que mon combat pourra éclore avec une équipe soudée à mes côtés.

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